Message reçu du groupe AIMES
Nous avons appris hier le décès d’Anne Hétier, conseillère municipale de gauche à Montigny-le-Bretonneux. Les élus du groupe AIMES au Conseil municipal, et avec eux l’ensemble de l’association AIMES, s’associent à la douleur de ses proches.
Nous avons partagé avec Anne la difficulté de siéger dans les rangs de l’opposition au Conseil municipal. Nous avons admiré la femme engagée qui dissimulait une immense force de caractère derrière la douceur de sa voix et l’élégance qui la caractérisait. Nous avons aimé le sens du dialogue qui a animé chacune de ses interventions, chacune des discussions que nous avons eues avec elle.
(suite…)Anne Hétier (25 avril 1964 – 26 juin 2025)
C’est avec une profonde douleur que nous avons appris ce matin le décès d’Anne, notre camarade et amie.
Nous adressons nos condoléances à sa famille, ses amis et ses proches.
Merci Anne pour ton engagement

Sécurité : la voie de droite est sans issue (juillet 2025)
Sécurité : la voie de droite est sans issue
Dans le dernier numéro du journal municipal, l’édito du Maire, la tribune de son groupe et quatre pages sont consacrées à la sécurité. Mais à faire des hypothèses erronées, on arrive à une conclusion erronée : ce n’est pas la sécurité qui apporte la liberté, mais la liberté et l’égalité qui apportent la sécurité.
Au point de vue institutionnel, la sécurité n’est pas définie. La Constitution y fait référence dix fois, dont neuf au sujet de… la sécurité sociale. La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme n’en parle pas plus. Celle de 1789, pas du tout. Elle fait appel à la sûreté, mais ce n’est pas la même chose : il s’agissait de ne pas être arrêté par le fait du prince. Et pourtant, à cette époque, les rues étaient bien plus dangereuses qu’aujourd’hui.
(suite…)De la vidéosurveillance contre la délinquance ? … A voir !
En France, la vidéosurveillance de l’espace public est légale depuis 1995.
En 2006, une loi facilite le déploiement des caméras sans avoir à obtenir un avis de la commission départementale chargée d’évaluer les demandes. En 2014, les commerçants ont l’autorisation d’en installer dans le périmètre direct de leurs établissements. En 2018, la liste des infractions susceptibles d’une vidéo-verbalisation est élargie. En 2021, la loi sécurité globale allonge la liste des services autorisés à visionner les images. Heureusement, la prolongation de l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique (JO Paris 2024) demandée par le gouvernement a été censurée par le Conseil constitutionnel.
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